Automassage en entreprise : quand la prévention des TMS tient dans les mains de vos salariés

QVCT Formation automassage en entreprise
88 % des maladies professionnelles sont des TMS. Delphine forme vos salariés à l'automassage pour lutter contre l'effet du travail sur écran et la sédentarité.

La Semaine de la QVCT approche (15-19 juin 2026). Et si vous en profitiez pour lancer une action de prévention qui ne s’arrête pas le vendredi soir ?

Chez SITAC, on aime les formations qui laissent une trace. Pas un souvenir sympa de séminaire, mais une compétence que les gens utilisent vraiment le lundi suivant et les mois d’après.

C’est exactement dans cet esprit que Delphine, notre collaboratrice formation, a conçu un module court d’automassage destiné aux salariés. Delphine n’est pas arrivée à l’automassage par hasard : elle pratique le massage assis en entreprise. Elle connaît les postes, les douleurs qui reviennent, les tensions que les gens ne signalent plus parce qu’ils ont fini par les considérer comme normales. Et c’est précisément cette expérience de terrain qui l’a convaincue qu’il fallait aller plus loin que la prestation ponctuelle.

Pourquoi les TMS méritent mieux qu’un poster dans la salle de pause

Si on parle d’automassage, ce n’est pas pour faire joli dans une démarche bien-être. C’est parce que les troubles musculo-squelettiques sont un problème massif que beaucoup d’entreprises sous-estiment encore.

Les TMS (tendinites, lombalgies, cervicalgies, syndrome du canal carpien)représentent près de 9 maladies professionnelles reconnues sur 10 en France (selon l’assurance maladie). On les associe souvent aux métiers physiques, à la manutention, aux gestes répétitifs sur chaîne. Mais la sédentarité est un facteur de risque tout aussi réel, identifié comme tel par l’INRS. Un salarié qui passe sa journée devant un écran sollicite en continu sa nuque, ses épaules, ses poignets. La posture assise prolongée comprime le bas du dos. Et le problème de la sédentarité, c’est qu’elle ne fait pas de bruit : la douleur s’installe progressivement, le salarié compense, s’habitue. À ce stade, la prévention primaire a échoué.

C’est là que l’automassage prend tout son sens. Pas comme une solution miracle, mais comme un outil de micro-prévention quotidienne : rompre la posture statique, relancer la circulation, repérer les tensions avant qu’elles ne deviennent chroniques. Et surtout, rendre le salarié acteur de sa propre prévention plutôt que spectateur d’une politique de santé au travail qu’il subit plus qu’il ne la vit.

La Semaine de la QVCT, c’est dans quelques jours. Et après ?

Du 15 au 19 juin, la dynamique nationale facilite tout : la communication interne, la mobilisation, l’adhésion. C’est le moment idéal pour programmer une première session, tester le format, voir comment les salariés réagissent.

Mais l’enjeu est de ne pas s’arrêter là. Une animation ponctuelle fait un bon souvenir. Une compétence transmise, soutenue par l’encadrement et intégrée dans l’organisation du travail, fait de la prévention réelle — celle qui se voit dans les indicateurs d’absentéisme six mois plus tard.

C’est exactement ce que Delphine a voulu construire : pas un atelier « feel good » qui s’oublie, mais un outil que vos salariés emportent avec eux.


Envie d’en savoir plus sur le format, les modalités, les publics concernés ?

Contactez Delphine : delphine@sitac-conseilformation.fr

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